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Rome Total War : Factions(1/2)

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Rome est une ville imprégnée de traditions et d’histoire. Les légendes sur sa fondation sont importantes et les puissantes familles patriciennes sont les descendants directs des premiers disciples de Romulus. En ces temps héroïques, il fallait être audacieux et impitoyable ; c’est là une tradition que les Romains, très conservateurs, cultivent encore.

Pour les Romains, et notamment la famille Julii, la politique et la guerre ne tolèrent pas de demi-mesure. Les Parques n’ont pas toujours souri aux Julii, une famille patricienne qui a connu bien des revers de fortune. Au fil des siècles, leurs finances ont eu tant de hauts et de bas qu’ils font aujourd’hui plus ou moins figure de parvenus. Les autres grandes factions romaines, qui ont perdu une partie de leur pouvoir et de leur influence d’antan, affichent un certain mépris à l’égard de ces "nouveaux riches".

Les Julii ont dû s’adapter aux impératifs de la politique et du pouvoir. Pour ce faire, ils ont soigné leur image auprès de la plèbe. Rome est certes encore gouvernée par le sénat, mais les Julii savent que le peuple a lui aussi son mot à dire en politique. Ni le sénat ni les classes patriciennes ne peuvent se permettre de prendre une décision allant à l’encontre de la plèbe.

Cette attitude populiste a valu aux Julii l’inimitié des autres grandes familles. Nul ne peut dire laquelle de ces approches permettra de diriger Rome. La zone d’influence des Julii est le nord de l’Italie ; ils seront par conséquent en première ligne de tout conflit avec les barbares.

S’ils en sortent victorieux, ils gagneront un ascendant politique à Rome : le peuple aime les vainqueurs...

Présentation provenant du jeu

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La fondation de Rome est nimbée de légende. On raconte par exemple que les Romains sont les descendants d’Enée, le héros survivant du siège de Troie. La fondation de Rome elle aussi s’est faite dans la violence et le sang. En un sens, une grande partie de l’histoire romaine découle de cet héritage agressif. Depuis cette époque, les Romains ont su entretenir ces grandes valeurs que sont la guerre et les hautes sphères de la politique, d’où beaucoup ont fait une chute mortelle.

La politique romaine n’a pas de secret pour les Brutii. Ils sont étroitement liés à la fondation de la res publica romana, à laquelle ils participent depuis des siècles. Le "père de la République" lui-même était d’ailleurs de leur sang : des années durant, Lucius Junius Brutus se fit passer pour un idiot afin d’éviter d’être assassiné par Tarquin le Superbe, dernier roi de Rome. Il parvint ensuite, avec l'aide des siens, à détrôner le monarque tant haï après le viol de Lucrèce. Après avoir révélé son subterfuge, il fut parmi les premiers à accéder à la préture, fonction de la magistrature patricienne établie avant le consulat. Lucius Junius Brutus fit même exécuter ses propres fils pour avoir conspiré en vue de ramener les Tarquin au pouvoir. Voilà une conception de la politique pour le moins radicale.

La grande différence entre les Brutii et les autres factions romaines est leur appartenance à la classe patricienne. Ils font partie des vieilles familles romaines, celles qui sont liées par le sang, le mariage ou l’adoption aux fondateurs. Les Brutii ont toujours occupé une place de choix sur l'échelle sociale. L'autorité fait partie de leur quotidien. C’est pour cette raison qu’ils ont maintenant le contrôle du sud de l’Italie.

Cependant, les Brutii n’auraient jamais accédé au pouvoir s’ils n’avaient fait preuve des capacités politiques et militaires exigées par Rome. A l’heure où Rome est envahie urbi et orbi par ses ennemis, peut-être est-ce pour les Brutii l’occasion de s’emparer du pouvoir suprême, de devenir les nouveaux empereurs d’une République romaine qui s’étend à travers tout le monde connu...

Présentation provenant du jeu

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La fondation de Rome s’est faite dans la violence, à l'image des conflits intestins politiques et militaires entre les grandes familles romaines. Romulus assassina Rémus pour avoir sauté par-dessus les murs de la cité, puis se proclama roi et renomma la ville en son propre honneur. Les familles patriciennes de Rome se disent les descendantes des aventuriers, exilés et guerriers que Romulus avait recrutés pour l’aider à fonder sa ville.

Les Scipii figurent assurément parmi ces anciennes lignées. Ils n'appartiennent certes pas au plus haut rang social – ce qui les rend désireux de prouver leur valeur aux yeux des autres Romains – mais ils font en tout cas partie des Optimates, l’aristocratie romaine, depuis bien des générations. Ce sont des hommes d'influence, rodés aux privilèges du rang et aux usages du pouvoir, que ce soit pour soutenir les ambitions de Rome ou celles de leur famille. Ils font aussi d’excellents politiciens et généraux, ce qui va de pair à Rome où le succès politique s'obtient rarement hors du champ de bataille.

Les Scipii diffèrent pourtant de la famille romaine traditionnelle sur deux points. Tout d’abord, leur fortune est colossale. La richesse est une chose, et elle est toujours source de pouvoir ; mais la façon dont ils utilisent leur fortune a parfois surpris les Romains plus conservateurs – et les Romains sont conservateurs par essence.

Les Scipii affectionnent également la culture grecque, ce qui est également source de surprise et d’inquiétude pour les conservateurs. Néanmoins, en dépit de ces moeurs peu romaines, les Scipii possèdent les capacités politiques et militaires pour devenir les dirigeants de Rome, voire de tout le monde connu.

S’ils ne dirigent pour l’instant que deux provinces en Italie et en Sicile, leurs ambitions n’en sont pas moins sans limites... mais réalistes.

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L'avis de marechalMAXIMUS pour les maisons Julii, Brutii, Scipii, spqr :

Ne cherchez pas de point faible, l’armée romaine, la plus polyvalente et l’une des plus puissantes du jeu, n’en a pas.

La cavalerie prétorienne peut prétendre au titre de meilleure cavalerie, les cohortes urbaines n’ont pas à rougir de leurs performances, même devant les meilleures phalanges, et les archers romains, les auxiliaires en particulier, peuvent pratiquement rivaliser avec les archers d’élites barbares ou égyptiens.

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Les Bretons sont très semblables aux Gaulois : ils ont hérité tous deux de cette robustesse propre aux Celtes, et de nombreuses tribus ont d’ailleurs un pied au nord de la Gaule et l’autre en Britannie. La mer n’est pas un obstacle.

Les Bretons possèdent une culture sophistiquée, un réseau commercial florissant et une puissante monarchie ; leurs villes sont bien organisées et la classe marchande encore peu nombreuse se développe grâce à des liens commerciaux tissés de longue date aux quatre coins du monde. Les Phéniciens, notamment, sont venus sur ces îles acheter de l’étain et du plomb.

Les Bretons sont également de fiers guerriers. Ce sont des combattants féroces et sans peur dont l’apparence terrifie leurs ennemis. Ils teignent leur peau au bleu de guède et adoptent souvent des coiffures en pointe qui leur donnent un aspect véritablement terrible. Le terme "Brittunculi" (misérables petits Bretons) qu’emploieront plus tard les Romains n’est peut-être pas tant une marque de mépris qu’une tentative de les rendre moins effrayants.

Effrayants, les Bretons le sont en effet : au lieu d’être anéantis par la défaite ou l’esclavage, ils cherchent à se venger de la manière la plus brutale possible. Leur religion druidique est parfois impitoyable avec les étrangers car elle exige des sacrifices humains.

Sur le champ de bataille, ils utilisent traditionnellement des chars légers et très agiles qui en ont intimidé plus d’un. Leur vacarme suffit à faire fuir de nombreux adversaires.\n\n Sur leur île nourricière, les Bretons n’ont donc guère de crainte à avoir. C’est un peuple prospère, fort d'une tradition de bravoure au combat et de dieux qui les aident et les protègent.

La mer est leur douve ; ainsi protégés contre toute invasion, ils sont libres d’élaborer leurs plans de conquête du continent.

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L'avis de marechalMAXIMUS pour les Bretons :

La puissance des Bretons réside dans leurs chars de guerre, aussi puissants que ceux des égyptiens, avec leurs charges dévastatrices, aucune cavalerie ne peut les arrêter.

Leurs épéistes d’élites, les mêmes que les daces et les gaulois, peuvent tenir une ligne, pas trop longtemps cependant, mais attention aux pilums…

Les Bretons ne possèdent que des frondeurs bas de gamme en guise de tireurs, c’est leur principal point faible.

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La tradition veut que Carthage ait été fondée par la reine Didon, qui s'était enfuie de la cité phénicienne de Tyr après l’assassinat de son mari par son frère.

L’ombre de Rome planait déjà en ces temps légendaires : en effet, Enée le Troyen, l'ancêtre des Romains, fut l’amant de Didon pour ensuite l’abandonner. Folle de chagrin, Didon se suicida après avoir maudit Enée et sa descendance.

Carthage (littéralement "nouvelle ville") continua à prospérer. La colonie phénicienne survécut à sa terre génitrice et finit même par la dépasser en taille. Les Phéniciens, ainsi que leurs successeurs les Carthaginois, ont à leur actif l’invention du verre et la galère birème ; c'étaient de plus des marchands sans pareil grâce à leur grande maîtrise de la navigation.

Avant même que les Grecs n’eussent atteint l’ouest de la Méditerranée, la fortune de Carthage était déjà considérable grâce à sa maîtrise des mers. Les colonies carthaginoises (donc les colonies d'une colonie) sont maintenant réparties tout autour de la mer : la Barcelone moderne doit ainsi son nom à la célèbre famille Barca.

Carthage est avant tout une puissance maritime : son infanterie est régie par un nombre relativement restreint de propriétaires terriens. Mais ceci est sans importance, car les coffres de Carthage sont toujours pleins. Lorsque la cité doit partir en guerre, elle recrute des mercenaires à profusion. C’est justement la richesse de Carthage alliée à sa maîtrise du commerce et son expansion le long de la côté méditerranéenne vers l'Italie qui vont la conduire à une confrontation directe avec le pouvoir romain en plein essor.

Peut-être est-il temps que la malédiction jetée par Didon sur les enfants d'Enée se réalise...

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L'avis de marechalMAXIMUS pour les Carthaginois :

La faction carthaginoise compte dans ses rangs la deuxième meilleure infanterie du jeu : L’infanterie royale carthaginoise.

On peut même en dire que c’est la meilleure étant donné son prix , presque deux fois inférieur a celui des hoplites de spartes, qui les devancent de peu en matière de performances. La cavalerie fait toute aussi bonne figure avec la cavalerie royale et surtout, les éléphants. Le point faible de cette armée reste ses archers, il n’y en a pas, il faudra se contenter des frondeurs, même si ceux des Baléares peuvent donner un assez bon résultat.

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Après la mort d’Alexandre le Grand, l'empire qu’il avait bâti chancela et sombra dans le chaos à une vitesse remarquable. Jamais un empire de cette taille n'avait existé ; les généraux s’entre-déchirèrent en conséquence pour récupérer une récompense qu’aucun n’était assez fort pour supporter.

Les Diadoques, ou successeurs, n'étaient pas assez puissants pour contrôler plus que des parcelles de l'empire d'Alexandre. L’une de ces parcelles était l’Egypte, terre ancienne s’il en est. Elle est maintenant gouvernée par les pharaons grecs, descendants de Ptolémée I, l’un des meilleurs généraux d’Alexandre.

La dynastie ptolémaïque s’acclimata vite aux us et coutumes égyptiens et adopta les traditions royales des pharaons, notamment leur statut divin et le mariage de chaque pharaon avec sa soeur. Comme le veut la tradition égyptienne, tous les pharaons de la dynastie ont été nommés Ptolémée, et leurs soeurs, à quelques exceptions près, Cléopâtre.

Sous l’égide des nouveaux pharaons, l’Egypte est donc une terre prospère ainsi que l’un des centres académiques du monde grec. Les pharaons ptolémaïques sont à la tête d’un royaume considérable, qu’il convient de considérer comme l’une des grandes puissances de la Méditerranée orientale. Leur potentiel militaire contre les autres états successeurs est également impressionnant : un pharaon agressif serait sans doute en mesure de repousser les frontières de l’Egypte bien au-delà de la vallée du Nil...

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L'avis de marechalMAXIMUS pour les Egytiens :

L’Égypte, faction longtemps interdite, légèrement revue à la baisse est sans doute l’une des armées les plus redoutées sur le champ de bataille.

Avec leurs chars de guerre, a même de découper en rondelle toutes les cavaleries, leurs cavaliers du désert et leurs bonus contre troupes lourdes, il est très difficile d'en venir à bout.

Niveau infanterie les gardes du pharaon donnent un assez bon résultat, et l’infanterie du désert, elle aussi grâce a son bonus contre troupes lourdes peut-être fort utile.

Reste les archers, l’un des domaines ou l’Égypte est sûrement la meilleure, grâce en particulier à ses archers du pharaon.

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Les forêts germaniques sont sombres et profondes ; bien des dieux vindicatifs et des esprits malfaisants y rôdent. Ce caractère sombre et menaçant a été transmis aux habitants des forêts, des hommes farouches et peu coutumiers des bonnes moeurs. Ce sont des guerriers sauvages nés pour le combat qui ne laissent jamais passer la moindre insulte : ils ont la querelle facile et la victoire cruelle. Leurs terribles dieux exigent d'immondes sacrifices humains, hommes, femmes et enfants confondus. C’est du moins ce que rapportent les scribes des terres civilisées.

Les Germains ressemblent fort à leurs voisins celtes, mais leur habillement, leur langue et leurs traditions diffèrent. Plus qu’une nation, c’est une confédération de tribus qui parlent la même langue et honorent les mêmes dieux guerriers et impitoyables. Leurs querelles intestines permanentes les rendent méfiants des étrangers et peu enclins à une alliance. Leurs chefs de guerre ne restent jamais longtemps au pouvoir et les rudes conditions de vie des Germains restreignent la croissance de leurs villes. La seule forme de paix qu’ils connaissent est celle que l’on gagne à la force de la hache ou de l’épée.

Toutes ces conditions ont fait des Germains des guerriers sans égal. Ce ne sont certes pas des combattants subtils, mais ils sont rusés, intelligents et sans peur. Ils connaissent parfaitement le sens des mots "embuscade", "trahison" et "vengeance" ; le terme "survivant" leur est en revanche inconnu.

C’est un peuple vigoureux qui a le potentiel pour s’imposer à travers le monde. Il ne leur manque pour cela qu’un chef et un prétexte pour se battre !

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L'avis de marechalMAXIMUS pour les Germains :

Les Germains, barbares par excellence, ont des archers excellents, des hacheurs d’élite, des pillards nocturne et autres piquiers germains qui font assez bonne figure, tout particulièrement en forêt. Leur cavalerie n’est pas si mauvaise, on peut en tirer quelque chose de bien, a condition de savoir les jouer.

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Les Gaulois sont une confédération de tribus éparses qui, au fil de siècles de migrations, ont réussi à étendre leur territoire. Forts d’une riche culture, ils sont fiers et agressifs et jugent leurs chefs comme leurs guerriers selon leur courage.

Ne prenez pas les Gaulois pour de simples barbares : ils sont tout sauf simples.

Leur culture est ancienne ; ils ont un roi, une monnaie et un système commercial. Ce sont d’excellents forgerons qui rivalisent sans peine avec leurs voisins "civilisés". Leurs villes sont bien organisées et prospères ; leur culture est riche et ils ont une pléthore de dieux pour les protéger. Ils ont aussi une pléthore de guerriers pour attaquer leurs ennemis.

Ils ne connaissent certes pas l’écriture comme les Grecs ou les Romains, mais n’en sont pas sauvages pour autant.

Les Gaulois ont hérité comme les Bretons de cette robustesse propre aux Celtes ; de nombreuses tribus ont d’ailleurs un pied au nord de la Gaule et l’autre en Britannie. La mer n’a pas entravé leur expansion.

A l’instar des Bretons, les Gaulois ont toujours fait de fiers guerriers, qui ne tolèrent pas d'être défaits ni soumis. Ils combattent corps et âme pour protéger ce qui leur appartient de droit... mais aussi pour que d'autres terres aient le droit de leur appartenir. Leur religion druidique tout comme leurs tactiques guerrières sont par ailleurs pour le moins sanglantes et intimidantes pour les étrangers. Tout ça pour quelques têtes coupées... Pour peu que les Gaulois réussissent à étendre leur territoire, un avenir radieux s’offre à eux.

De nombreuses menaces les attendent, qu’elles proviennent des "civilisés" ou des autres "barbares", mais ce sont pour eux autant d’occasions de courtiser la puissance et la gloire.

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L'avis de marechalMAXIMUS pour les Gaulois :

Nos ancêtres les Gaulois ne sont pas valorisés dans RTW, leur cavalerie n’est pas extraordinaire et sera vite balayée par des prétoriens ou autres cataphractes. Leur infanterie est correcte, mais leur seul point fort reste les forestiers, archers longue portée qui peuvent prétendre valoir les archers du pharaon égyptiens.

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Après la mort d’Alexandre le Grand, l'empire qu’il avait bâti chancela et sombra dans le chaos à une vitesse remarquable. Jamais un empire de cette taille n'avait existé ; les généraux s’entre-déchirèrent en conséquence pour devenir le nouvel Alexandre – une récompense qu’aucun n’était assez fort pour remporter. Les Diadoques, ou successeurs, n’étaient pas assez puissants pour contrôler plus que des parcelles de l’empire d’Alexandre.

La Macédoine était la patrie d’Alexandre. Elle est aujourd'hui gouvernée par les descendants du général Antigone Monophthalmos, dit le Cyclope ou le Borgne. Les Macédoniens sont fiers d'avoir reçu le royaume originel d'Alexandre. La Macédoine, qui a annexé quelques parcelles grecques, est en mesure de redevenir une grande puissance. Les Macédoniens ont peut-être perdu leur empire, mais ils n’en restent pas moins de dangereux guerriers et de féroces ennemis. La dynastie antigonide a l’appui du peuple et une tradition militaire bien ancrée.

Pendant de nombreuses années, la Macédoine a lutté contre les autres Diadoques ou "successeurs" ; elle a maintenant le pouvoir militaire de se retourner contre ces autres états pour dominer la Méditerranée orientale, l’Asie mineure, voire l'ensemble du monde connu.

Ce pourrait être l’avènement d’un nouvel empire grec, aussi imposant que l’était celui d’Alexandre.

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L'avis de marechalMAXIMUS pour les Macédoniens :

Les descendants d’Alexandre héritent d’une armée assez polyvalente, les piquiers royaux sont très efficaces, et comptent parmi les meilleures phalanges du jeu, les archers crétois qui n’ont plus a prouver leur valeur. La cavalerie lourde macédonienne, bien que ne faisant pas partie des meilleures  n’est tout de même pas négligeable.

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Après la mort d’Alexandre le Grand, l'empire qu’il avait bâti chancela et sombra dans le chaos à une vitesse remarquable. Jamais un empire de cette taille n'avait existé ; les généraux s’entre-déchirèrent en conséquence pour une récompense suprême qu’aucun n’était assez fort pour remporter.

Les Diadoques, ou successeurs, n’étaient pas assez puissants pour contrôler plus que des parcelles de l’empire d’Alexandre. Mithridate Ier, fils du prince Mithridate de Cius, tourna cette situation à son avantage et fonda le royaume du Pont

Ce n’était pas un Diadoque, mais un simple flibustier qui avait su saisir sa chance au bon moment : au milieu de toute cette confusion, il s’était rendu au Pont avec six cavaliers et s’était proclamé roi. Mithridate était manifestement un homme plein de ressources.

Depuis ce temps, le Pont est parvenu à rester indépendant des Grecs comme des Perses, bien que la famille royale ait des racines perses. Ce royaume jouit d’une position enviable sur la côte de la Mer noire ; il a le potentiel pour s'étendre sur une grande partie de l'Asie mineure. Il est proche des grandes routes commerciales orientales, très fructueuses. On y trouve également de nombreux peuples guerriers, ce qu’un roi expansionniste pourrait exploiter.

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L'avis de marechalMAXIMUS pour le royaume du Pont :

Faction ressemblant beaucoup aux Séleucides, mais sans les éléphants et avec un prix légèrement inférieur. Toujours les chariots de guerre, des cavaliers de Cappadoce qui valent les cataphractes, ou presque, et des piquiers longs et des archers classique, bref, rien de spécial.

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